Ma Chérie

Ma Chérie
Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
lol je t'aime tout simplement

# Posté le dimanche 15 janvier 2006 04:56

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 23:17

...

...
rien à redire jadore juste cette image

# Posté le samedi 14 janvier 2006 13:48

Alex "le russe"

Alex "le russe"
ce mek est tout d'abord trop grand, ms aussi trop drole, il gère o basket
grace a lui, nous avons un cri de ralliment lol MUUUUUUUUUUDAAAAAAAAAAAAK

# Posté le samedi 14 janvier 2006 13:44

pr ceux qui aimes ce texte...

pr ceux qui aimes ce texte...
Toujours la même pensée,
j'ai hâte d'être à ce soir, de te voir
car t'es la seule à qui j'me confie et qui peut me voir,
Mon ange gardienne, à qui je fais la bise,
qui veille, sur mes conneries qui me font flancher comme la tour de Pise.
L'envie de te serrer fort car à la maison c'est le bordel,
c'est le cortège des enfants seuls, enfantés comme Corneille.
A peine 13 piges, crapotte ma premiere cig'
peur de grandir auprès de toi, la mère qui n'a pas de bras.
Quiere el amor, el amor de los hermanos,
que vive la noche, los locos de eso mondo, adios.
Car j'suis jeune et je jetterai pas mon cartable
quand je vois que les trois huit pour certains frères ne sont pas rentables.
La vie intacte, et j'ai peur de me faire couper,
Malgré ton clair de lune, les Pierrots ne sont pas satisfaits
Por favor qui soy esta ...
Soy el niño de la Luna


Refrain
Lune tu veux être mère
Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière
Dis moi lune d'argent
Toi qui n'as pas de bras comment bercer l'enfant?
Hijo de la Luna...



J'viens pas travestir la réalité, ni imiter le vivant
je veux ressembler à mes morts, à leurs verités.
Enfant de la Lune, orphelin quand le soleil se lève,
Quand le silence fait trop de bruit nous on s'entend trop gamberger
Y a plus d'ainés, ils sont morts à la guerre de la drogue
ou en forçant le barrage de la liberté
J'ai pas à t'expliquer leur geste
ni à laver leur linge sale devant la presse,
leurs familles ne l'ont pas fait.
Lune, dehors il fait un temps de crève,
la routine ne fait pas de grève,
comprend que j'ai le ton grave
comme la situation de ces nuits,
toi qui n'as pas de bras, comment retenir la folie de mes 22 piges?
tu sais, entre une transac', le bruit d'un transalp', un joint et des cartes, une discution de chatte,
je suis là, la rétine tremblante.
Atteindre la quarantaine serait un privilège dans cette ambiance


Refrain


Ce soir j'ai pas la pêche, j'ouvre une bouteille pour accuser le coup,
en plus il pleut des cordes un temps à se les foutre au cou.
J'suis là, trempé de la casquette aux orteils,
à prendre conscience que mon adolescence a pris de la bouteille.
J'fais le bilan, 35 ans, pas un franc
des freres enterrés ou au bagne, et des fesses assises sur le même banc.
J'tremble,
car la mort ça tue sans mobile, et qu'faut de la caille pour nourrir ce petit qui me ressemble.
J'n'arrive pas a assumer ce que Dieu me donne.
J'passe mes nuits dans le lit d'un verre de rhum.
J'ai mon trône au milieu des lâches,
ma couronne sertie par les larmes que ma famille me lache,
car j'suis une loque,
j'vis au crochet d'ma femme et d'ses allocs,
j'cours derrière cette jeunesse passée dans un block,
à attendre que tu vienne me chercher,
mais ce soir, ententds, elles viennent me chercher...


Luna quieres ser madre
Y no encuentras querer que ta haga mujer
Dime luna de plata
Que pretendes hacer con un niño de piel?
Hijo de la Luna

# Posté le samedi 14 janvier 2006 13:26

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 23:17

un délire... tu te sens comment???

un délire... tu te sens comment???


J'me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la mélancolie d'la vie
Comme une bouteille à la mer, j'me sens...
SOS
Comme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire
qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur,
ce qu'il y a en moi
Comme une bouteille à la mer, j'me sens...

Encore une prise de bec avec ma mère,
J'fais le sourd, claque la porte,
pour oublier j'ricane avec mes potes en tapissant un block.
La visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge,
J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois,
J'me sens, comme une bouteille à la mer,
j'vais où l'flot de la vie m'mène,
loin de tout, même de ma mère.
La vie m'a offert la solitude de Robinson,
J'voudrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau.
Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants,
nous sortent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant,
c'est ce qu'ils nous disent.
J'vois d'la lassitude dans leur regard
mais eux au moins ont essayé d'sortir de leur brancard,
moi, j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains,
pourtant je n'ai jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me squattent, ça craint.
Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie,
j'en suis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis,
dans la même logique;
le piano des Feux de l'Amour pour m'réveiller,
la petite soeur pour m'faire à grailler.
Brailler, j'l'ai fait pour un rien.
Pour m'calmer j'rappe, d'autres roulent, vois...
Une femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie d'un homme,
certains disent qu'une d'elle un jour viendra éclairer mon ombre.
J'éspère le voir d'cet angle,
pour l'instant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces de rouge à ongle.
Mais bon la vie faut la vivre, donc j'la vis,
fuis les vitres brisées d'mon existance, continue navigue, même dans l'vide
J'vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes rides
Me construit un mythe, oblige,
J'sens qu'mon pouls ralentit
faut qu'j'laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit,
rien à foutre, faut qu'j'prouve que j'ai été vivant,
si tu penses que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap comme divan.
Maman la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues,
elles sont trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac,
marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir
J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu
et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut
Mais dans ma tête j'entends des coups de flingue incessants,
un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang.
J'voulais apprendre à donner, j'ai appris à tout manger
apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger,
j'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr
j'ne voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire
j'ai voulu eviter la pluie, j'l'ai affrontée en t-shirt
j'la voulais pour la vie, j'ne l'ai eue que pour un flirt...

# Posté le samedi 14 janvier 2006 12:36

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 23:17